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[cs_content][cs_element_section _id= »1″ ][cs_element_row _id= »2″ ][cs_element_column _id= »3″ ][x_blockquote cite= »par A. DEVILLE & B. FAURÉ » type= »center »]La théorie de l’amour pour les organisations : la lolistique [/x_blockquote][cs_element_line _id= »5″ ][/cs_element_column][/cs_element_row][/cs_element_section][cs_element_section _id= »11″ ][cs_element_row _id= »12″ ][cs_element_column _id= »13″ ][cs_element_image _id= »14″ ][cs_text]

Aurélien DEVILLE
SPEAKER RESEARCHER-JUNIOR

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Bertrand FAURÉ
LECTURER HDR

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« L’amour et les organisations productives, et tout particulièrement les entreprises, n’ont jusqu’ici pas toujours fait bon ménage. Et ce constat pourrait être aussi bien celui des managers et des chefs d’entreprise que celui des chercheurs (sciences de gestion, économie, sociologie, sciences de la communication…) qui ont pignon sur rue dans le domaine pourtant très vaste des recherches sur les organisations. Pourquoi les organisations auraient-elles besoin d’une théorie de l’amour ?

[…] Trois raisons principales expliquent ce besoin d’une théorie de l’amour.

La première est liée au constat de la persistance des souffrances, conflits et violences au travail malgré des décennies d’études et recherches sur la prévention. |…]

La deuxième raison est que tout un ensemble de travaux récents (Isaac Getz, Frédéric Laloux, Etienne Appert…) invitent actuellement à libérer les entreprises des carcans hiérarchiques et à développer des organisations plus collaboratives, plus humaines, plus bienveillantes et promouvant le bonheur au travail. […]

La troisième raison réside dans le fait que l’amour est comme La lettre volée la célèbre nouvelle d’Alan Edgar Poe : affiché en grand sur tous les écrans, chanté sur tous les tons et dans toutes les langues, universellement désiré et inlassablement recherché du premier cri jusqu’au dernier soupir, l’amour semble pourtant invisible aux yeux des sciences humaines et sociales alors qu’il pourrait bien être ce que qu’elles recherchent : une force d’attraction universelle qui fait tourner le monde. »

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B. FAURE, A. DEVILLE 2 janvier 2018 : Une théorie de l’amour pour les organisations ?
Mondes sociaux, magazine des sciences humaines et sociales

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